Allongé de tout son long sur un sol qui lui paraissait fait de nuages, il n'avait pas le courage d'ouvrir les yeux. Ses paupières scellées demeuraient closes. La tête en arrière, la bouche entrouverte, les bras en croix, il soupirait presque d'aise et de plaisir, et ne voulut jamais plus se relever, tellement cet endroit lui suffisait. Il roula sur le côté, refusant toujours de mettre fin à sa cécité passagère, et se lova contre ce parterre doux et moelleux.
« Mais... Qu'est ce que tu fais ici toi ? »
La petite voix qui perturbait son hibernation était féminine et légère. Elle aurait pu être agréable... Mais pour une fois que le jeune homme s'octroyait un moment de solitude et d'hibernation, cette voix sonnait comme un gong grave et assourdissant. Les yeux toujours fermés, il ignora la question, et fourra son visage fin sous ses bras repliés.
« Bin, pourquoi tu me réponds pas ? », insista curieusement la voix fluette.
Vaincu, il s'étendît à nouveau sur le dos, s'étira intensément, et entrouvrît les yeux. Il s'attendait à ce que la luminosité de l'endroit lui agresse les pupilles, mais il n'en fût rien. Il examina l'atmosphère environnante, à la recherche de sa mystérieuse interlocutrice. Son sol tant chéri était en réalité une épaisse couche de mousse de forêt verte parsemée de fleurs aux couleurs douces et feutrées. Il avait à priori atterri au pied d'une haute falaise de roche claire. Il plissa les yeux afin d'en évaluer la hauteur, mais une brume blanche et vaporeuse masquait toute visibilité. Il se redressa, sans se mettre debout. Il était toujours un peu sonné, sans vraiment savoir pour quelle raison. Il s'assît, s'adossant contre la roche fraîche, et admira l'étrangère végétation qui l'entourait. On se serait cru dans une jungle fleurie, presque féerique. Il ne faisait ni sombre, ni beau. La lumière qui filtrait à travers les feuilles des arbres brillait d'un éclat doré et tamisé, et de faibles rayons venaient lui chatouiller les joues, les cheveux, et le nez. Il plissa ce dernier, et éternua doucement, envoyant une nuée de poussières danser dans la lumière. Il ne connaissait pas cet endroit, n'avait aucune idée d'où il se trouvait, mais, étonnamment, il ne ressentait ni peur ni stress.
« Comment tu t'appelles ? », l'interrogea la petite voix...
« Mais... Qu'est ce que tu fais ici toi ? »
La petite voix qui perturbait son hibernation était féminine et légère. Elle aurait pu être agréable... Mais pour une fois que le jeune homme s'octroyait un moment de solitude et d'hibernation, cette voix sonnait comme un gong grave et assourdissant. Les yeux toujours fermés, il ignora la question, et fourra son visage fin sous ses bras repliés.
« Bin, pourquoi tu me réponds pas ? », insista curieusement la voix fluette.
Vaincu, il s'étendît à nouveau sur le dos, s'étira intensément, et entrouvrît les yeux. Il s'attendait à ce que la luminosité de l'endroit lui agresse les pupilles, mais il n'en fût rien. Il examina l'atmosphère environnante, à la recherche de sa mystérieuse interlocutrice. Son sol tant chéri était en réalité une épaisse couche de mousse de forêt verte parsemée de fleurs aux couleurs douces et feutrées. Il avait à priori atterri au pied d'une haute falaise de roche claire. Il plissa les yeux afin d'en évaluer la hauteur, mais une brume blanche et vaporeuse masquait toute visibilité. Il se redressa, sans se mettre debout. Il était toujours un peu sonné, sans vraiment savoir pour quelle raison. Il s'assît, s'adossant contre la roche fraîche, et admira l'étrangère végétation qui l'entourait. On se serait cru dans une jungle fleurie, presque féerique. Il ne faisait ni sombre, ni beau. La lumière qui filtrait à travers les feuilles des arbres brillait d'un éclat doré et tamisé, et de faibles rayons venaient lui chatouiller les joues, les cheveux, et le nez. Il plissa ce dernier, et éternua doucement, envoyant une nuée de poussières danser dans la lumière. Il ne connaissait pas cet endroit, n'avait aucune idée d'où il se trouvait, mais, étonnamment, il ne ressentait ni peur ni stress.
« Comment tu t'appelles ? », l'interrogea la petite voix...
